Ce gentilhomme savoyard, lié
d'amitié avec
Mme de Warens,
eut, en 1733, "la fantaisie d'apprendre la musique ou
plutôt de faire connaissance avec celui qui
l'enseignait".
Pour le plus grand bénéfice du
jeune Rousseau, les heures des leçons se passent en
conversations littéraires. Jean-Jacques trouve dans cet
aristocrate cultivé, féru de littérature,
l'interlocuteur dont il avait besoin et ils se passionnent
ensemble pour
Voltaire. Les
séjours dans le vallon des
Charmettes,
où Conzié possède une terre, resserrent leurs
liens et Jean-Jacques profite de l'importante
bibliothèque (près de 2500 volumes) du comte, son
voisin.
Après 20 ans de silence (1743-1762),
ils reprennent une correspondance (1762-1765) et c'est
Conzié qui apprend à Rousseau, en octobre 1762, la mort
de Françoise-Louise de Warens
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