La succession continuelle des Seigneurs et des Maîtres au pouvoir était de plus en plus mal supportée par la population. Après la chute de Napoléon I (surtout due à sa campagne désastreuse de Russie en 1812, et aux événements de l'année suivante, qui contraignirent le Général à quitter l'Allemagne, et à se replier en France pour défendre les frontières), le Congrès de Vienne créa une nouvelle situation de stabilité, calquée sur la situation d’avant Napoléon.
Bologne qui vécut les événements historiques comme de véritables impositions, était complètement en désaccord, mais trouva encore une fois la force de réagir. Elle résista aux troupes autrichiennes qui détenaient le pouvoir militaire à la place du Pape. Après de dures et longues batailles, le résultat fut la énième expulsion du pouvoir pontifical, pour arriver à l’événement historique tant convoité : l'unification de l'Italie. La Monarchie mena le pays jusqu'à la première guerre mondiale, et l'accompagna jusqu'au Fascisme.