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Dossier(s) : Epoques > Epoque moderne > La Révolution française 1789 - 1799 © Hachette Livre et/ou Hachette Multimédia
 La Révolution française : la crise de l'été 1793 Carte Hachette Multimédia
Afin de résoudre les problèmes
économiques du royaume,
Louis XVI consent
à convoquer les états généraux, alors
qu'ils avaient pas été réunis depuis 1614. En
quelques semaines, cependant, le souverain perd le contrôle de
cette assemblée où les notables, issus de la bourgeoisie,
dominent les nobles et les représentants du
clergé.
Les états généraux se
proclament Assemblée nationale constituante le 9 juillet
1789. Le 14 juillet, le peuple de Paris s'empare de la
Bastille, symbole de l'absolutisme royal. Lors de la nuit du
4 août, l'Assemblée vote l'abolition des
privilèges. Les 5 et 6 octobre, le peuple, et notamment les
femmes, ramène le roi à Paris. Louis XVI tente de fuir
en juin 1791, mais il est arrêté à
Varennes.
L'Assemblée législative, qui
succède en octobre 1791 à la Constituante, est
marquée par la guerre avec les puissances européennes et
par l'insurrection du 10 août 1792. De septembre 1792
à octobre 1795, la Convention marque le paroxysme du processus
révolutionnaire, qui culmine avec la brève dictature
jacobine au Comité de salut public en 1794, jusqu'à
la chute de
Robespierre lors
de Thermidor.
Le Directoire, s'il profite des
victoires de ses armées à l'extérieur, est
incapable de résoudre les problèmes
intérieurs ; il finit par être tributaire de ses
propres généraux, jusqu'au coup d'Etat de
brumaire.
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